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Music

TV On The Radio @ Théâtre Olympia

Posted by FX / March 5, 2007

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Désolé pour le délai dans la livraison de ce compte-rendu au sujet du spectacle de TV On The Radio mais je viens tout juste de récupérer mon manteau au vestiaire de l’Olympia! Bon d’accord, j’exagère un peu et mon retard n’a que très peu à voir avec un des plus impressionnants fiascos logistiques qui m’a été donné de constater depuis belle lurette. Cela dit, ceux qui ont dû attendre plus d’une heure avant de mettre les pieds en dehors de la salle de la rue Sainte-Catherine, conviendrons avec moi qu’il fallait bien trouver une manière plus ou moins subtile de mentionner cet irritant d’autant plus incommodant que plusieurs d’entre nous avaient un horaire déjà plutôt serré en cette nuit d’intenses pérégrinations nocturnes. Bien sûr, il y avait aussi la musique…

La dernière fois que j’avais vu TV On The Radio sur scène remontait à quelques lunes déjà, lors de leur passage en première partie des Yeah Yeah Yeahs, au Métropolis. Je me souviens d’ailleurs très clairement que j’avais été séduit d’emblée par les harmonies vocales de Tunde Adebimpe et Kyp Malone, qui se débattaient pour ne pas être submergés par les déferlantes instrumentales que crachait un système de son bizarrement calibré. En effet, ce soir-là, la pulsation rythmée de la basse de Gerard Smith m’avait donné l’impression d’occuper physiquement tout le parterre et de jouer du coude avec le reste du spectre sonore pour venir frapper le spectateur directement en plein cœur du plexus solaire. J’en avais eu le souffle coupé. Dans le bon sens.

Samedi dernier, le quintette new-yorkais a dû composer avec un son qui était, encore une fois, loin d’être parfaitement balancé. À la différence de mon souvenir préalable, le résultat était tout sauf séduisant. Il arrive que l’on puisse mettre le doigt directement sur ce qui cloche mais, dans ce cas-ci, c’était une impression générale : pourri. Cela dit, même si ce problème fâcheux parasitait la transmission d’énergie de la scène au public, les musiciens ont néanmoins livré, particulièrement dans le cas d’Adebimpe, une prestation fort inspirée.

Plus : Le groove implacable de la section rythmique composée de Smith (basse) et Jaleel Bunton (batterie) qui, n’eut été du brouillage sonore, aurait dû nous faire danser; entendre le falsetto de Malone s’échapper d’une masse pileuse faisant penser à une version Wookie de Karl Marx; constater que les récipiendaires du Shortlist Music Prize n’hésitent pas à bousculer les arrangements et les tempos de leurs compos;Starring At The Sun en rappel.

Moins : Subtle en première partie. Je connais le pedigree de ces membres de la famille anticon et il m’est arrivé d’apprécier le travail d’Adam « Dose One » Drucker avec cLOUDDEAD mais je n’ai vraiment pas accroché au « left-field prog-hop » de ce projet tant encensé par certains gangs de backpackers qui hantent les fonds d’autobus de la métropole. À mon avis, les gars se cherchent et ils ont encore un petit bout de chemin avant de voir la lumière au bout du tunnel. J’apprécie l’effort mais je ne peux pas dire que les résultats étaient audibles. Soyons généreux et mettons ça, une dernière fois, sur le dos (large) de l’acoustique de l’Olympia.

Over and out.


Discussion

7 Comments

Fairfax / March 7, 2007 at 11:51 am
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The coat check line really was ridiculous. My friends and I actually didn't check our coats, but it still took us 10 minutes of sweaty pushing through crowds to get out of there, because the people waiting for the coat check completely blocked off what seemed to be the only way out! It was my first show at L'Olympia, is getting out of there always such a pain?
golu dolls / March 16, 2019 at 01:28 am
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nice post
Kanchipuram sarees / March 16, 2019 at 02:56 am
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nice post
Kanchipuram sarees / March 16, 2019 at 02:57 am
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nice post
Herbal Powder / March 16, 2019 at 02:57 am
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nice post

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